Prague nous voilà
Bienvenue sur notre blog sur Prague ou notre vie d'expatriés dans la capitale de Bohème. Nous essaierons de donner des conseils, de partager nos expériences sur la ville ou d'y raconter nos joies et moments plus difficiles.
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Texte Libre
Bonjour et bienvenue à tous!
Ce petit blog relate nos expériences vécues dans la capitale tchèque et accueille tous nos et vos conseils pour y passer soit un court séjour touristique, soit une expatriation plus
longue.
N'hésitez pas à commenter ou même compléter les infos qui y paraissent. Nous espèrons qu'elles en aideront quelques uns en leur évitant certains pièges ou en leur faisant gagner du temps.
A tous, bon séjour à Prague ou à très bientôt!!
Thomas, Expat praguois
L’équivalent tchèque de notre « Métro, boulot, dodo » résume bien la situation. La nourriture,
c’est toute une histoire. Et c’est du sérieux.
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Hospoda, Restaurace : les restaurants
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Je ne parlerai volontairement pas des restaurants de la Place de la Vieille Ville, de Mala
Strana ou des abords du Pont Charles, bien trop touristiques et décevants. Non, attardons-nous plutôt sur les endroits fréquentés par les tchèques. Les vrais
restos, souvent situés en sous-sol, vous ouvrent grand les bras - ou presque - pour vous faire découvrir le vrai goût de la cuisine tchèque.
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Du goulasch ("gulas") traditionnel – à ne surtout pas confondre avec le goulasch hongrois – aux
innombrables recettes de porc, en passant par le fromage frit ("smazeny syr") et les mille et une façon d’accommoder les pommes de terre, il y en a pour tous les goûts –
pourvu que le palais ne soit pas trop fin. Car la cuisine est simple, sans prétention, et bon marché pour ne rien gâcher. Nourrissante... Parfois régressive. Et surtout, surtout, largement
arrosée de bière (j’y viens, j’y viens).
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Gulas a Knedicly : l'autre emblème de la Tchéquie
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Quant au service, disons pudiquement qu’il donnera lieu à de nombreuses anecdotes. Il faut le savoir, le serveur ou la
serveuse tchèque est de nature maussade et renfrognée. Les premières fois, le touriste peut s’émouvoir, voire se choquer devant un tel manquement à la règle d’or du capitalisme («
Le client est roi »). Mais il s’habituera finalement assez vite, à tel point qu’il en viendra à trouver fort sympathique le serveur qui lui dira simplement
bonjour.
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Le service n’est pas compris dans l’addition, il faudra donc compter entre 5 et 10% de
pourboire, à inclure dans le prix que vous paierez. On ne laisse pas l’argent sur la table en République Tchèque, ce n’est pas très poli. Et puis c’est tellement plus drôle
de le calculer de tête, de tendre un gros billet et de demander le change !
Ceci dit les choses s’améliorent peu à peu sur ce sujet. Pour les nostalgiques de la grande époque, restent les supermarchés de Prague, les fameux Albert où les caissières
offrent encore une délicieuse et rafraîchissante impolitesse au consommateur.
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Ah, le fameux sourire tchèque !
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Disons-le tout net : la spécialité tchèque, c'est le porc ("vepro"). Et il est divinement cuisiné. A tester absolument, par exemple sous la
forme des fameux genoux de cochon. Le boeuf aussi est bon, notamment dans le fameux gulas (voir plus haut). Le touriste affamé comprend très vite
l'essentiel de la gastronomie tchèque : l'important, c'est la viande.
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Bramborak, go !
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Pour accompagner la viande, vous aurez le choix entre quelques légumes (du chou principalement), les fameux
knedliky (quenelles de pain) ou des pommes de terre. Et c'est là que s'exerce le génie culinaire local, car la gastronomie tchèque a tout de même la particularité de varier
les plaisirs autour de la patate. Un peu comme dans Forrest Gump et les crevettes, sauf que là c'est la pomme de terre qui est reine. Cuisinée à la vapeur, rôtie, sous forme de frites, de
galettes (bramborak), de purée et que sais-je encore. Arrosée de sauce tatarska.
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Les desserts ne sont bien évidemment pas en reste. A côté de la version sucrée de quenelles (ovocny
knedlik, si tu le prononces correctement tu manges gratis) se pâme le célèbre gâteau au miel, le medovnik. Tout dessert est largement sucré, parfois saupoudré de
fromage (sucré hein, sont pas fous les tchèques), parfois gras, toujours savoureux en en accord avec le "léger" petit repas qui a précédé.
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Medovnik : ta mère, trop bon (désolée)
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Il faut cependant se méfier, car le dessert dans les restaurants peut se suffire à lui-même : en effet, les tchèques peuvent se contenter de prendre une douceur en
guise de repas. L'indigestion guette le touriste gourmand et mal informé...
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